
Renouer les fils de soi
Un espace de parole pour adultes et adolescents — pour celles et ceux qui accompagnent les autres, qui s’épuisent à aider, qui sont en difficulté scolaire ou existentielle.


Le logo traduit un principe central de la psychologie adlérienne : nous nous dirigeons toujours vers un but propre à chacun·e, consciemment ou non, qui donne sens à nos actions.
En vert, une personne se tient au centre. Tout son corps est tourné vers ce but, le point vert.
Les arcs orange symbolisent le champ social qui enveloppe et entraîne l’individu vers ce qu’il cherche à devenir.
L’Institut Alfred Adler de Paris est une association qui vise à diffuser et développer par la recherche l’approche adlérienne qui est encore peu connue en France. L’institut est affilié à l’IAIP, association internationale de psychologie individuelle depuis 2021.
Je fais partie des membres fondateurs de cette association et en suis actuellement la trésorière.
Une pratique nourrie par les neurosciences
Mon parcours de recherche m’a conduite à travailler plusieurs années dans le domaine des neurosciences, notamment dans le cadre de travaux universitaires et postdoctoraux.
Cette formation scientifique nourrit ma manière d’aborder les questions relatives au fonctionnement humain. Elle ne signifie toutefois pas que les neurosciences valident automatiquement les différentes approches psychothérapeutiques que je propose.
Les approches psychodynamique et adlérienne disposent de résultats encourageants quant à leur efficacité thérapeutique. La thérapie psychodynamique a montré son efficacité dans différents troubles psychiques, avec des effets pouvant se maintenir dans le temps (Cristea et al., 2017; Malkomsem et al., 2025; Shedler, 2010). L’approche adlérienne, notamment à travers la thérapie brève, présente également des résultats positifs, bien que les données empiriques restent plus limitées (Ferrero et al., 2007).
Il est nécessaire de poursuivre les efforts de recherche clinique dans ce domaine. C’est dans cette dynamique que je souhaite intégrer ma pratique clinique.
Réferences:
Cristea, I. A., Gentili, C., Cotet, C. D., Palomba, D., Barbui, C., & Cuijpers, P. (2017). Efficacy of Psychotherapies for Borderline Personality Disorder: A Systematic Review and Meta-analysis. JAMA psychiatry, 74(4), 319–328. https://doi.org/10.1001/jamapsychiatry.2016.4287
Ferrero, A., Pierò, A., Fassina, S., Massola, T., Lanteri, A., Daga, G. A., & Fassino, S. (2007). A 12-month comparison of brief psychodynamic psychotherapy and pharmacotherapy treatment in subjects with generalised anxiety disorders in a community setting. European psychiatry : the journal of the Association of European Psychiatrists, 22(8), 530–539. https://doi.org/10.1016/j.eurpsy.2007.07.004
Malkomsen, A., Wilberg, T., Bull-Hansen, B., Dammen, T., Evensen, J. H., Hummelen, B., Løvgren, A., Osnes, K., Ulberg, R., & Røssberg, J. I. (2025). Comparative effectiveness of short-term psychodynamic psychotherapy and cognitive behavioral therapy for major depression in psychiatric outpatient clinics: a randomized controlled trial. BMC psychiatry, 25(1), 113. https://doi.org/10.1186/s12888-025-06544-6
Shedler, J. (2010). The efficacy of psychodynamic psychotherapy. American Psychologist, 65(2), 98–109. https://doi.org/10.1037/a0018378

